L'ILE D'ELBE, UNE ILE IMPERIALE

Un hommage à cette île de rêve qu'est l'île d'Elbe...
 
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 Lien sur des ouvrages parlant de St Hélène.

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Le Comte de St.Mart
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MessageSujet: Lien sur des ouvrages parlant de St Hélène.   Mar 4 Nov 2008 - 14:04

http://www.napoleonprisonnier.com/bibliographie/saintehelene.html
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Percy
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MessageSujet: Re: Lien sur des ouvrages parlant de St Hélène.   Mar 4 Nov 2008 - 21:03

Cette période m'intéressant tout particulièrement, je vous remercie, cher comte, pour la mise en ligne de cet intéressant lien.

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Le Comte de St.Mart
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MessageSujet: Re: Lien sur des ouvrages parlant de St Hélène.   Mar 4 Nov 2008 - 23:30

Et demain (c'est plus fort que moi Embarassed )
J'irai à la butte pour voir les beaux livres, comme cela je ferai un premier choix avant dimanche unpeufou .
Et j'irai aussi à LLN voir si ils savent m'avoir certains livres sur St Hélène peut être un peu moins chère (mais cela vous me dirai n'est pas difficile).
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Le Comte de St.Mart
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MessageSujet: Re: Lien sur des ouvrages parlant de St Hélène.   Jeu 6 Nov 2008 - 13:35

Voici se que je viens de trouver et que j'ai fait figurer sur mon forum:
Après la lecture d'un des deux ouvrage que je viens de terminer sur St Hélène.
J'ai voulu ici rendre plus de justice envers le personnage de Sir Hudson Lowe, qui fut et est encore bien mal jugé sur ces actes en tant que gouverneur de St Hélène, et le rôle qu'il joua envers Napoléon Bonaparte.
Car avant de juger un homme il faut d'abord en connaitre toutes les facettes et surtout les difficultés à concilier la mission qu'il reçut de son gouvernement et les désirs pas toujours raisonnables de son prisonnier.
L'ont ne peut juger un homme par son aspect physique, comme l'a fait Napoléon!
Nul homme n'est parfait dans ce bas monde, mais il y a des limites à certaines injustices.

Comte de St Mart.


Voilà à vous de donner aussi votre avis.

SIR HUDSON LOWE (1769-1844), GOUVERNEUR DE SAINTE-HELENE




Sir Hudson Lowe (1769-1844), gouverneur de l’ïle de Sainte-Hélène

"J’ai vu des tartares, des cosaques, des kalmouks, mais je n’ai jamais vu une figure aussi sinistre et aussi repoussante.

Si un tel homme reste un instant seul près d’une tasse de café, c’est à ne pas la boire ! Il a le crime gravé sur le visage."

(Napoléon Bonaparte)



Lowe (Hudson). Lieutenant général anglais, gouverneur de Sainte-Hélène, né à Galway (Irlande) le 28 juillet 1769, mort à Londres, le 10 janvier 1844. Son, père était chirurgien-major du 50e régiment de ligne. En 1787, à dix-huit ans, Hudson Lowe obtint une commission d’enseigne dans ce régiment. Lowe prit part en Italie, en Egypte, en Allemagne et partout aux guerres que son pays a soutenues contre nous. En 1793, Lowe, alors lieutenant, fut envoyé en Corse avec son régiment, pour aller tenir garnison à Ajaccio. Il suivit peu après son régiment à Porto-Ferrajo, dans l’île d’Elbe. En 1795, il fut promu au grade de capitaine. De l’île d’Elbe, le 5oe se rendit à Lisbonne, et resta près de deux ans en garnison au Portugal, au fort Saint-Julien. De là, il se rendit à Minorque, où commandait alors le général Fox. Un grand nombre d’émigrés corses étaient arrivés dans cette île, où ils furent organisés en un petit corps qu’Hudson Lowe fut chargé d’instruire et qu’il conduisit ensuite en Egypte avec le grade de major. Hudson Lowe resta presque constamment à la tête du Royal-Corse, qu il avait puissamment organisé, et qui, plus d’une fois, sous son commandement, donna des preuves d’une grande valeur. Mais attaqué avec ses Corses, dans l’île de Capri, par les Français sous les ordres du général Lamarque, il fut forcé de capituler (1808). Il fut plus heureux dans les îles Ioniennes, où il devint chef du gouvernement provisoire, et s’empara de l’île Sainte-Maure, détenue par les Français. En 1815, on lui confia le commandement des troupes anglaises qui étaient réunies à Gènes. Ces troupes devaient agir dans le midi de la France de concert avec l’armée austro-sarde et l’escadre de l’amiral lord Exmouth ; et c’est à Marseille que Lowe apprit la victoire de Waterloo, la chute profonde de Napoléon, puis, plus tard (août 1816), sa propre nomination aux fonctions de gouverneur de Sainte-Hélène, qui devait servir de lieu d’exil au vaincu. Avant son départ de Marseille, la municipalité de cette ville lui offrit une urne d’argent, en considération de sa nomination à un poste d’honneur qui devait assurer, disait la délibération, le repos de l’Europe par le vigilant maintien en captivité de celui qui l’avait si souvent troublé. Les écrivains bonapartistes ont créé, sur les rapports d’Hudson Lowe et de Napoléon, une véritable légende, qui a fait du gouverneur de Sainte-Hélène un atroce geôlier et de son prisonnier une sorte de martyr. Nous-même, lorsque nous avons eu dans ce dictionnaire l’occasion de parler des dernières années de Napoléon, nous nous sommes laissé quelquefois entraîner par le courant d’une opinion qui nous séduisait par son apparence de patriotisme ; mais de nouveaux documents que nous avons pu étudier nous ont détrompé. La vérité est que les exigences tyranniques du vaincu rendirent presque impossible au malheureux gouverneur la conciliation des devoirs d’humanité avec les obligations de sa charge et les instructions qu’il avait reçues. La petite colonie de Longwood était en conspiration permanente pour préparer l’évasion du prisonnier ; toutes les mesures prises par Lowe pour empêcher ce malheur public étaient naturellement taxées d’atroce tyrannie. Le dissentiment éclata d’ailleurs pour une cause des plus futiles, et qui montre bien jusqu’où l’ex-empereur poussait sa susceptibilité orgueilleuse. Le gouvernement anglais avait ordonné dé ne l’appeler que le général Bonaparte ; il considéra cela comme une insulte. « II s’obstina, dit Lamartine, avec une affectation que ses flatteurs trouvent héroïque, que l’histoire jugera puérile, parce qu’elle est un contre-sens à sa fortune, à exiger les titres d’Empereur et de Majesté, que l’Angleterre, qui n’avait jamais reconnu l’usurpateur, ne devait pas lui attribuer. Il en appela à la terre et au ciel de cette offense de l’étiquette. Il dicta des notes sur cette vétille, comme il en aurait dicté sur la conquête ou sur la perte de l’Europe. » Pendant toute la durée de sa captivité à Sainte-Hélène, cette persistance à lui refuser ce titre fut un sujet perpétuel d’irritation et de discussion ; et, comme il le dit lui-même, la moitié des dégoûts qu’il éprouva lui vint de cette source. Au fond, une pensée hypocrite inspirait toutes ces récriminations : Napoléon espérait encore s’attirer en Europe une sympathie assez puissante pour l’arracher à cette prison trop étroite. « Sir Hudson Lowe, dit encore Lamartine, sir Hudson Lowe, que les séides de Napoléon et Napoléon lui-même poursuivaient d’inculpations gratuites et passionnées, telles que les hallucinations de la captivité peuvent en inspirer, traité par eux de sbire et d’assassin, n’avait ni crime dans la pensée contre son captif, ni offense dans le cœur contre l’infortune. Seulement, écrasé sous le poids de la responsabilité qui pesait sur lui dans le cas où il laisserait s’évader l’agitateur que l’Europe lui avait donné en garde, étroit d’idées, ombrageux de formes, maladroit de moyens, odieux par ses fonctions à ses hôtes, il fatigua Napoléon de restrictions, de surveillances, de consignes. Il donna trop au devoir du gouverneur de l’Ile et du gardien d’un otage européen l’apparence et la rudesse d’un geôlier. Toutefois, on put lui reprocher des inconvenances, non des sévices. En lisant attentivement les correspondances et les notes échangées à tout prétexte entre les familiers de Napoléon et Hudson Lowe, on est confondu des outrages, des provocations, des invectives, dont le captif et ses amis insultent à tout proposée gouverneur. Napoléon, dans ce moment, cherchait à émouvoir, par des cris de douleur, la pitié du Parlement anglais et à fournir un grief aux orateurs de l’opposition contre le ministère, afin d’obtenir son rapprochement de l’Europe. Le départ de provoquer des outrages par des outrages et de présenter ensuite ces outrages comme des crimes à l’indignation du continent, et de faire de sir Hudson Lowe le Pilate de ce calvaire napoléonien a transpiré dans toutes ses notes. » Lamartine a dit là le vrai mot : le grand comédien jouait la comédie à Sainte-Hélène comme partout ; son fidèle Las Cases en a laissé échapper l’aveu. « L’Empereur convenait, dit Las Cases, dans le Mémorial, avoir fort maltraité et souvent sir Hudson Lowe, et il lui rendit la justice d’avouer qu’il ne lui avait jamais précisément manqué. » II a dit ailleurs, découvrant, mieux encore l’objet de ces scènes de comédie : « II ne nous restait que des armes morales pour en faire l’usage le plus avantageux, il fallait réduire en système notre attitude, nos paroles, nos sentiments, nos privations même, afin qu’une nombreuse population en Europe prît intérêt à nous. « Montholon, ami d’un officier anglais qui faillit être désigné pour résider à Longwood auprès de Napoléon, lui dit dans un moment d’expansion : « Mon cher ami, vous l’avez échappé belle car, si vous fussiez venu ici comme officier d’ordonnance, nous vous aurions certainement perdu de réputation. Que voulez-vous ? cela fait partie de notre système. « Montholon disait au même officier dans une autre occasion : « Mon cher ami, un ange du ciel n’aurait pu nous plaire. » Or Hudson Lowe n’était pas un ange : c’était simplement un soldat rigide pour la discipline, parfaitement convaincu de la gravité des fonctions qu’on lui avait confiées et aussi incapable d’une offense gratuite envers son prisonnier que d’une négligence dans le service important que lui imposaient ses fonctions. L’Europe ne voulait pas un second retour de l’île d’Elbe, ni Hudson Lowe non plus ; voilà son véritable crime.

Propos tiré du lien ci-dessous.
http://napoleonbonaparte.wordpress.com/2008/01/17/sir-hudson-lowe-1769-1844-gouverneur-de-sainte-helene/

--Message edité par Le Comte de St.Mart le 2008-11-06 14:23:26--


Dernière édition par Le Comte de St.Mart le Jeu 6 Nov 2008 - 14:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lien sur des ouvrages parlant de St Hélène.   Jeu 6 Nov 2008 - 14:18

Aussi à rajouter au dossier:(voilà qui éclaire mieux sur sa mission première imposé par la gouvernement Britannique de S.M., dont il était tout simplement l'exécuteur)

Proclamation de Hudson Lowe - juin 1816.

Document extrait de: NAPOLÉON 1er, prisonnier de Sainte-Hélène d'après les mémoires de Santini par J.Chautard 1854


Proclamation du lieutenant-général sir Hudson-Lowe, gouverneur et commandant en chef, pour l’honorable compagnie des Indes orientales, de l’île Sainte-Hélène, et commandant des forces de S.M. dans ladite île.

En vertu des pouvoirs et de l’autorité qui m’ont été donnés par l’ordre et au nom de S.M. le cinquante-sixième, lesquels m’autorisent à retenir Napoléon Buonaparte et à le traiter en prisonnier de guerre, en me conformant aux ordres particuliers qui me seraient transmis, de temps en temps, de la main d’un des premiers secrétaires d’État de S.M. pour prévenir l’évasion du susdit Napoléon Bonaparte : tous les biens-aimés sujets de Sa Majesté, ses officiers de terre et de mer, sont requis de prêter main-forte et assistance. Il est fait savoir publiquement que le gouverneur britannique a arrêté, dans la présente session, que le susdit Napoléon Bonaparte serait détenu, et que quiconque aiderait sa fuite subirait la peine capitale. Le gouverneur a également reçu pleins pouvoirs pour régler les rapports journaliers des vaisseaux avec l’île, pendant le temps que Napoléon Bonaparte serait retenu prisonnier.

En conséquence, il est fait connaître publiquement que les différents ordres promulgués jusqu’à présent dans l’île, pour ce qui a rapport à la sûreté du susdit Napoléon Bonaparte, et pour ce qui est d’empêcher toute correspondance ou communications avec lui, ses généraux ou ses domestiques continueront à rester en vigueur.
Il est fait savoir encore qu’après cette proclamation, quiconque enfreindrait les ordres établis pour sa sûreté, « ou entretiendrait une correspondance quelconque avec lui, ses généraux ou ses domestiques », placés, d’après leur propre vœu, dans la même catégorie, ou qui en recevraient leur remettraient des lettres ou paquets, « sans l’autorisation expresse du gouverneur, ou de l’officier commandant alors dans l’île, et tenant la plume en sa place » ; quiconque aura commis l’un des actes ci-dessus « sera considéré comme ayant agi contre les ordres et les intentions expresses des susdit actes du parlement, et sera poursuivi en conséquence. Si, par suite de quelconque infraction aux règles établies pour sa sûreté, ou d’après quelque correspondance entretenue avec lui ou les gens de sa maison, le susdit Napoléon Bonaparte venait à s’évader, ces personnes seraient considérées comme ayant facilité sa fuite, et jugées selon toute la rigueur des lois ».

Il est déclaré en outre que, quiconque aurait connaissance des projets ou menées ayant pour but de faciliter son évasion, et n’en donnerait pas immédiatement connaissance au gouverneur, ou à l’officier commandant à sa place, ou ne ferait pas tous les efforts pour le prévenir, serait considéré comme y ayant pris part, et jugé comme tel.

Tout individu qui recevrait des lettres de Napoléon Bonaparte ou des personnes de sa maison, et qui ne les remettrait pas immédiatement au gouverneur ou à l’officier commandant en sa place, ou qui procurerait au susdit Napoléon Bonaparte, à ses officiers ou domestiques, de l’argent ou tout autre moyen d’évasion, sera considéré comme l’ayant aidé, et jugé comme tel.

Toutes les lettres ou communications pour Napoléon Bonaparte ou sa suite, ou venant de quelqu’un d’eux, soit cachetées ou ouvertes, devront être remises au gouverneur sans perdre de temps, et dans le même état qu’elles auront été reçues.

L’objet de la présente proclamation n’est pas d’autoriser aucune rigueur inutile, mais de donner plus de force à l’exécution des règles jusqu’alors établies, et de prévenir les funestes résultats que pourraient amener l’ignorance et l’imprudence aussi bien que la volonté. Toutes les personnes que leur devoir appelle près du lieu habité par Napoléon et les gens de sa suite, ou qui auraient quelques relations d’affaires avec eux, sont donc prévenues qu’elles recevront des permissions régulières du gouverneur de l’île, et signées. L’acte du parlement ne saurait autoriser aucun traitement violent ou aucune conduite inconvenante envers Napoléon ou les gens de sa maison, tant qu’ils observeront les défenses que leur ont imposées les lois et les instructions du gouvernement de Sa Majesté.

Donné à James-Town, dans l’île Sainte-Hélène, le 28 juin 1816.
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MessageSujet: Re: Lien sur des ouvrages parlant de St Hélène.   Jeu 6 Nov 2008 - 22:55

Quand on accepte le rôle ingrat entre tous de geôlier et que l'on a en plus le physique de l'emploi, il faut s'attendre à endosser une mauvaise réputation pour la postérité.
Face à un Napoléon habile à construire sa propre légende, Lowe se présentait comme le bouc émissaire idéal.
Son caractère méfiant, suspicieux et tâtillon à l'excès ne pouvait en outre que le déservir.

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